yannick dacheville à la plage avec sa femme

La pêche est une activité marine qui permet de capturer des animaux aquatiques (poissons, crustacés, etc.) dans leur milieu naturel (mers, lacs, etc.).

Elle permet de comprendre, de communiquer avec la nature, d’observer le mode de vie des poissons et de faire évoluer les techniques de pêche. Yannick Dacheville donne son avis.

Les différents bateaux utilisés, par Yannick Dacheville

Différents bateaux sont créés pour s’adapter à tout type de pêche, dont le catamaran (multicoques) et le monocoque.

Le monocoque est un genre de bateau comprenant une seule coque et une quille (sauf pour les dériveurs) qui lui permettent de compenser la force exercée par le vent sur les voiles.

Le catamaran est un bateau très spacieux et stable qui possède deux coques parallèles l’une à côté de l’autre reliées par un cadre. Il bénéficie d’une bonne rapidité, grâce à des coques plus fines qui permettent de diminuer la résistance de l’eau, d’augmenter la stabilité du bateau ou la surface du pont. Il s’utilise généralement comme voilier de plaisance ainsi que pour certaines missions militaires.

Les voiliers et les motorisés sont deux grandes formes de catamarans qui existent avec de nombreuses déclinaisons, dont les catamarans de sport qui permettent d’apprendre la voile pour le plaisir ou la compétition, les catamarans de grandes dimensions qui sont très confortables pour les croisières ou le transport de passagers et les yachts luxueux.

Le catamaran de transport de passagers est un navire motorisé, confortable par mer agitée, mais inconfortable par mer forte. Le catamaran à surface de flottaison minimale est parfaitement stable sur tout type de mer, le tirant d’eau est augmenté et la puissance augmente grâce à la surface mouillée, précise Yannick Dacheville.

Les bases de la navigation des catamarans et des monocoques sont relativement similaires, bien qu’il existe quelques petites différences. Les catamarans sont difficiles à virer de bord à cause de leur légèreté, ils sont rapides et présentent peu de chances de couler. Ils présentent cependant une forte chance d’enfournement à cause de leur faible tirant d’eau. Ils naviguent des zones où le monocoque ne peut arriver. Ils disposent d’une plus grande manœuvrabilité des 2 moteurs, dont ils bénéficient. Il y a plus d’espace sur le pont et le poste de pilotage est deux fois plus grand que sur un monocoque. Ils gîtent rarement (possibilité réduite d’avoir le mal de mer, 5° maximum).

Les monocoques présentent quant à eux des avantages lors de l’ancrage dans les marinas.

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Conseils pour bien choisir son bateau avec Yannick Dacheville

Des recommandations sont établies pour permettre aux amoureux de pêche en mer de choisir le bateau adéquat.

Il est préférable d’opter pour un bateau adapté aux différents programmes de navigation et à la technique de pêche (moteur, voile ou mixte voile-moteur, navigation côtière, petite croisière, course et régate). Ce point permet d’orienter l’acheteur vers un navire avec les aménagements et les performances appropriées.

Le choix du bassin de navigation est tout aussi important (savoir si le bateau est transportable. Si oui, où il peut être amarré ou stocké).

La vérification du bateau par un expert est primordiale, car l’acquéreur peut ne pas s’y connaitre en matière de bateau. Cette expertise va permettre d’éliminer les risques de frais masqués après l’achat du bateau, de finaliser les formalités administratives (contrôler l’acte de francisation, vérifier l’absence de saisie conservatoire ou d’hypothèque, etc.).

Des coûts supplémentaires liés à l’achat (armement de sécurité, coût de la livraison et du mâtage, etc.) peuvent être élevées, alors l’acheteur doit se renseigner avant toute procédure, prévient Yannick Dacheville.

Il doit s’enregistrer dans 3 à 4 ports et opter pour des marinas étrangères ou choisir des amarrages à corps mort pour y placer son bateau.

Il se doit également d’obtenir un permis de plaisance option côtière ou un certificat restreint de radiotéléphoniste (CRR) autorisant le skipper d’un voilier (avec une VHF) à naviguer à l’étranger et d’être également en règle dans les eaux françaises.

Il faut noter aussi que le prix d’acquisition d’un bateau est relativement élevé, ainsi que son entretien, sans compter les frais d’assurance (avec des contrats aux tiers, des contrats multirisques couvrant dommages, vol, rapatriement et frais médicaux, etc.).

Il faut donc prévoir un budget annuel pour couvrir les frais de fonctionnement, d’équipement (matériel électronique, de sécurité et l’accastillage), de la taxe de francisation, du carburant, de l’hivernage du moteur et du bateau, etc.

La taxe de francisation, la fréquence et le type de navigation peuvent aussi aider l’acheteur à choisir une motorisation adaptée à ses besoins.

Pour un débutant, il est préférable d’opter pour un bateau d’occasion. Il en existe de très bons sur le marché (bons modèles en parfait état).

Les différentes caractéristiques entre un catamaran et un monocoque

Les bateaux à moteur multicoques sont connus pour leur efficacité, car ils sont ils sont rapides, économes en essence, spacieux et vraiment confortables. Bon nombre de pêcheurs utilisent ce genre de bateau pour leurs hautes performances, leurs aptitudes pour le sport nautique et pour les croisières.

Ils sont composés de deux coques en « V » reliées par un pont avec souvent un cockpit ou une cabine. Ils sont parfaits pour la pratique de la pêche.

La stabilité, la performance, l’insubmersibilité et l’espace (large pont spacieux, poste de pilotage 2 fois plus grand qu’un monocoque, plus grand salon) sont les réels avantages liés à l’utilisation d’un catamaran. La vitesse de ce genre de bateau face au vent est jusqu’à 25% plus grande que la vitesse d’un monocoque de longueur similaire, tandis que sous le vent les catamarans peuvent aller de 75% à 100% plus vite que les monocoques.

Tout cet espace sur ce type de bateau permet plus d’intimité avec leur coque et leur cabine séparées.

Les catamarans bénéficient d’un faible tirant d’eau et d’un bon confort au mouillage, mais ils remontent moins bien au vent, selon Yannick Dacheville (voir son profil sur viadeo).

Les monocoques disposent quant à eux, d’un véritable confort au mouillage, d’une bonne sécurité en cas de grosse tempête, d’une bonne gîte en mer et d’une certaine polyvalence.

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