Yannick dacheville à la plage avec sa femme

Les ressources halieutiques sont connues pour l’alimentation des humains. Ils sont mangés frais ou transformés de différentes manières. On ne manque pas d’idée pour attirer les consommateurs, par exemple la mise en boite ou le séchage. Ils servent aussi pour d’autres usages bénéfiques pour l’humanité.

Le poisson est l’aliment le plus prisé dans l’alimentation des foyers. La production mondiale de poissons pour la consommation humaine a connue une hausse considérable depuis quelques décennies, il est maintenant à 77% souligne Yannick Dacheville La proportion des captures mondiales répertoriées est de 30 à 35 millions de tonnes qui, vers 1950 n’en était que la moitié.

Les produits frais sont les préférés de tous. Les poissons non utilisés pour les humains directs sont transformés en farine ou en huile. Le poisson est une source d’éléments nutritifs et de protéines pour la population de certains pays et assurent leurs sécurité alimentaire. Les données acquises pour cette alimentation tournent en moyenne autour de 16KG par an et par personne en moyenne, c’est la raison pour laquelle la production a doublé de volume, néanmoins ces chiffres sont variables selon les pays où l’enquête a été menée.

Le poisson et ses apports nutritionnels exposés par Yannick Dacheville

La manutention demande un soin spécifique pour la pêche lors de la transformation et le transport pour garantir la salubrité et la qualité des produits, rapporte Yannick Dacheville. Il est primordial de conserver la valeur nutritionnelle et préserver son état primaire afin de satisfaire la clientèle éparpillée dans le monde. Il est réputé pour être un aliment sain, il nous apporte minéraux, acides gras, lipides, protéines, acides aminés et vitamines. Ils y a plusieurs variétés de poissons et leur composition dépend des déplacements migratoires, ils ont aussi des périodes de famine à cause des changements climatiques ou de manque de nourriture .La ponte demande beaucoup d’énergie qui dépense les lipides. Pendant les périodes où ils s’alimentent beaucoup, la teneur en protéines monte ainsi que la teneur en lipides. La teneur en huile varie selon la taille, les grands contiennent à peu près 1% de plus que les petits. Les lipides se divisent en deux groupes : les phospholipides et les triglycérides, les protéines du poisson contiennent tous les acides aminés que demande le corps humain comme dans le lait, les œufs, et la viande des mammifères, elles sont très riches en lysine, méthionine et cystéine. La chair de poisson est une bonne source en vitamine B, A, E, D, calcium, phosphore, sélénium et fer.

L’huile de poisson pour la consommation humaine

L’huile de poisson Omega 3 est une bonne source d’acide eicosapentaénoique (AEP) et d’acide docosahexaénoique (ADH), qui sont de la même famille que les acides gras oméga 3. Il est présenté par les laboratoires pharmaceutiques sous forme de capsules ou en huiles liquides aromatisés. Les personnes en bonne santé peuvent le consommer. Manger des plats de poisson gras trois fois par semaine est recommandé. Il est bon pour ceux qui sont atteints de maladies coronariennes. Yannick Dacheville (découvrez-le sur ce lien) conseille de prendre un avis médical avant l’utilisation de ces produits en pharmacie même si la vente ne nécessite pas d’ordonnance. Il est aussi bon pour faire descendre le taux de triglycérides dans le sang. L’huile est bénéfique pour les yeux et pour le système émotionnel et soulage les symptômes de l’arthrite rhumatoïde, diminue le risque de récidive d’infarctus. Il faut éviter de trop cuire les poissons pour bénéficier des vertus attribués aux acides gras qu’ils ont. On peut aussi les utiliser pour des produits non comestibles, mais près de la moitié de l’huile produit est réservée à l’aquaculture.

La farine de poissons pour les humains

La farine de poisson intervient aussi dans l’alimentation des hommes. Certains poissons se vendent en filets et les carcasses (têtes et arêtes) ne pouvant plus être commercialisés en l’état dans les magasins, sont transformées par les entreprises agroalimentaires en farine pour les valoriser. Toutefois Il faut prendre quelques précautions à l’utilisation de la farine pour la santé, la présence de la salmonellose continue à être la plus dangereuse et avant la mise en vente, celle-ci doit être analysée dans un laboratoire. Si elles sont présentes, les bactéries peuvent contaminer les humains .La maladie qu’on peut avoir est très grave, elle touche surtout les jeunes enfants et les personnes âgées.

La farine de poissons pour l’alimentation animale

Les farines de poisson sont faites avec du poisson impropre à la consommation humaine, séché séparé de la phase liquide extraite par cuisson et broyage. Elles sont riches en protéines et ont été fabriquées pour l’alimentation des bétails en substitution des protéines qui proviennent du soja ou du colza. Elles sont faciles pour la digestion des mammifères et des volailles. Elles servent particulièrement à alimenter les animaux à fourrure, les volailles, les porcs et les poissons. La farine de poisson, selon Yannick Dacheville, est très riche en protéines de haute qualité. Elle est un facteur de croissance pour l’élevage. Elle joue un rôle nécessaire dans l’alimentation des jeunes animaux comme les poulets de chair, les jeunes porcs sevrés plus tôt et les poissons. Le processus de fabrication consiste en la cuisson, le séchage et le pressage au cours duquel l’huile et l’eau est éliminée des parties solides du poisson. La transformation obtenue est une nourriture bien fournie en protéines, lipides, minéraux et vitamines. Les trois grandes unités de productions en farine de poissons sont la Chine, le Pérou et le Chili.

La réalisation de farine de poisson

La farine de poisson peut se faire par soi même. Si vous avez une petite unité d’élevage, il est possible de faire la fabrication chez soi ou tout simplement pour la consommation domestique. La première étape est de trouver l’endroit idéal pour la réalisation de votre projet pour ne pas indisposer votre voisinage par l’odeur qui est très forte. En second lieu, il faut préparer les matériels dont vous aurez besoin à savoir : une grosse marmite, une centrifugeuse ou un robot mixeur, une presse tout cela réservés exclusivement pour la fabrication. Les déchets venant des marchés de poisson environnant c’est-à-dire les têtes de poisson et arêtes feront l’affaire. La propreté des ingrédients est essentiel, prenez le temps de bien nettoyer et mettez les carcasses dans la grosse marmite. Quand une matière se forme et se sépare du liquide, Il faut extraire la matière coagulée et commencer par le pressage afin d’obtenir une pâte sèche dépourvue de matière grasse. La décantation du liquide dans la centrifugeuse est pour but de retirer les impuretés, le liquide qui est appelé liqueur d’huile sera stocker dans des récipients hermétiques. Le séchage de la pâte sert à enlever l’eau afin d’obtenir une pate de protéines déshydratée que vous allez broyer et la farine de poisson peut être utilisée et stoker. L’huile obtenue aussi peut être utilisé sans crainte pour agrémenter vos plats souligne Yannick Dacheville.

Les écailles de poisson

La plupart des poissons ont des écailles, certains en sont dépourvus. Elles sont formées de matériau proche de notre dentine qui a pour nom : cosmine, ils grandissent avec l’âge du poisson et la saison, l’hiver le processus ralentit. Les écailles grandissent par adjonction de couches concentrique, elles sont disposées à se recouvrir partiellement de la tête à la queue, elle protège la trainée du poisson quand elle nage, l’âge est évaluée par l’examen appelé saccarimétrie.

Les chercheurs de l’université à Jadavpur ont pu faire fonctionner une ampoule avec quatre écailles de poisson. Une écaille a des millions de minuscules fibres en calogène qui, par un mouvement, un son ou une vibration et qu’on les relie avec un fil électrique, crée un courant. Ils ont mis aussi au point un mini générateur avec l’écaille de poisson. Le but des savants est d’utiliser les fibres des écailles pour alimenter des minuscules appareils comme les prothèses implantées dans un corps , un stimulateur cardiaque ou autre, le matériau utilisé est naturel et sera vendu à moindre coût. Sa base limiterait le risque de rejets par le corps. Les laboratoires de recherche est en plein travail pour utiliser l’écaille comme transmetteur d’énergie dans le sang dans lequel des petites molécules à été envoyer, et qui transportent des médicaments dans les cellules défaillantes. L’électricité se produit aux moindres mouvements du corps. Ce sont des fibres minuscules, des millions en calogène, et 20.000 fois plus fines qu’un cheveu dans une écaille. Elles sont transparentes et flexibles et on peut s’en servir comme matériaux électroniques biocompatibles comme dans les implants pour la chirurgie. Les écailles nano-génératrices peuvent trouver leur place dans les dispositifs électroniques portatifs.

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Les peaux et écailles de poisson dans le textile et maroquinerie

Le cuir traditionnel provient d’habitude des peaux de bovins dont l’utilisation a un impact important sur l’écologie à cause des produits chimiques utilisés pour leurs traitements et la dépense d’eau considérable pour la production. Mais les chercheurs ont trouvé d’autres matières pour la maroquinerie dans la peau de poisson. Elle a déjà été utilisée jadis été à cet effet, à l’époque Jeanne-Antoinette Poisson Marquise de Pompadour, accro des objets en cuir de poissons, s’approvisionne chez le maitre gainier de Louis XV, Jean-Claude Galuchat. Le cuir d’antan renaît avec Monique et Marielle Philip. Elles ont décidé de valoriser les peaux de poissons en créant un circuit d’économie circulaire et d’installer la filière à Aquitain sur le Bassin d’Arcachon. Il faut savoir que le cuir issu du poisson a une texture différente des cuirs de bovins, celui-ci a des fibres entrelacés à qui il doit sa résistance par rapport aux autres. Les gants, l’ameublement d’art, les chaussures, les écrins et la bijouterie peuvent être fabriqué par cette nouvelle matière qu’est la peau de poisson. Il y en a pour tout les goûts et plusieurs variétés issu de plusieurs sortes de poisson comme la raie, lavaret, sole julienne lotte, truite sauvage, esturgeon, émissole etc. …….

Les écailles de poisson, plus précisément ceux des tilapias, sont très riches en calogène et en les mélangeant avec de la cellulose on peut avoir une fibre très douce pourvus de vertus anti-UV. La matière ne risque pas de manquer car les humains mangent des millions de tonnes de tilapia dans l’année. Le poisson participe beaucoup à la vie humaine aussi bien dans l’alimentation que dans le secteur de la mode.

La peau de poisson

La peau de poisson qui est considérée comme un déchet est maintenant utilisée dans les centres hospitaliers réservés aux grands brûlés au Brésil, plus précisément à l’institut José Frota à Fotaleza. Cette membrane qui a été dédaignée par les éleveurs de tilapias, le poisson le plus consommé dans le monde, pourrait valoir de l’or tellement il est précieux pour la santé humaine. La peau de poisson contient une grande quantité de collagène de types 1 et 3, bien plus que dans celle des humains, celui-ci est une protéine nécessaire à la cicatrisation, révèle Yannick Dacheville sur Overblog. La résistance de la peau de tilapia est supérieure à celle des humains ainsi que son taux d’humidité selon les spécialistes. Sur les patients avec des brûlures de second degré superficielle rougeurs et cloques, on met pardessus la peau de poisson durant 9 à 11 jours le temps nécessaire pour la cicatrisation. Les brûlures de second profond qui ont atteint les vaisseaux sanguins et terminaisons nerveuses détruits, les bandages doit être remplacer à maintes reprise mais à un rythme moins espacé que dans la méthode traditionnelle qui est à base de compresse de pommade hydratante que le remplacement doit être effectué tous les jours. D’après les médecins brésiliens, la peau de tilapia augmente la chance de guérison rapide et réduit le besoin en antidouleur, elles adhèrent à la plaie et donne un effet tampon qui empêche toute contamination et évite la sécheresse et aussi la perte de protéines. La réussite de cette expérience est prouvée sur cinquante deux patients cobaye qui ont tous été guéris plus vite et sans complication. Les précautions nécessaires ont été prises pour bien désinfecter les peaux en les stérilisant dans un bac, de la chlorhexidine et ensuite dans du glycérol à différentes concentrations, elles sont par la suite irradiées dans un laboratoire de Sao Paulo, seul moyen d’être assuré qu’il n’y a plus de virus. Les chercheurs brésiliens espèrent qu’on s’intéresse à leur travail et produisent à grande échelle des peaux de tilapia pour l’évolution du système.

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